Sonothérapie
Bols tibétains, gongs et diapasons. Les vibrations sonores agissent là où la parole et le toucher n’atteignent pas, dénouant les tensions invisibles du système nerveux.

Un sanctuaire pensé comme une parenthèse. Marbres noirs, arches dorées, lumière basse — un lieu où le silence a sa place.
Quatre cabines, une salle de sonothérapie, un espace de transition baigné de pénombre. Les matériaux ont été choisis pour leur silence : marbre brut, bois fumé, laiton patiné, lin écru.
Aux fenêtres, des claustras inspirés des moucharabiehs filtrent la lumière de Marrakech en motifs mouvants qui se déplacent au fil de l’après-midi.
Nos praticiennes ont été formées en interne. Toutes partagent la même discipline : présence pleine, précision du toucher, économie de paroles.
Avant chaque soin, un court échange ; après, une infusion d’oranger et de menthe servie dans le salon de retour. Rien n’est précipité.





Bols tibétains, gongs et diapasons. Les vibrations sonores agissent là où la parole et le toucher n’atteignent pas, dénouant les tensions invisibles du système nerveux.
Néroli, ambre, ciste, oud. Nos huiles essentielles sont sélectionnées à la goutte près, chauffées juste avant le soin pour libérer la pleine complexité de leurs notes.
Hérité du hammam et des gestes berbères, repensé avec les techniques contemporaines de relâchement des fascias. Le toucher devient une lecture, puis une réponse.
Au début et à la fin de chaque soin, un travail respiratoire guide la descente puis la remontée. Le souffle est l’axe autour duquel tout se réorganise.
Lumières basses ambrées, linges chauffés, pierres tièdes, cocon de laine. Les éléments physiques deviennent partenaires du soin, prolongeant l’effet bien après la séance.

Sur rendez-vous, hors plages de soins. Un thé, une visite, un échange — sans engagement.
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